•  

  •  

By

Jours 84-88: « Taper » pour Magog

Oh la la… Le retour de Mégantic fut rough. La course s’est terminée vers minuit, le temps de prendre la navette pour redescendre la montagne, il était 1h du matin… Comme je m’étais réveillé vers 4:30 du matin, la veille, ça faisait un peu plus de 20h que j’étais debout, avec presque 7h de vélo et 3 heures et demie de « randonnée » dans le corps. Et je devais conduire jusqu’à Laval pour aller travailler.

Comme j’essaie de promouvoir que la vie ne doit pas être victime de l’entraînement et du sport, j’ai résisté à la tentation de me trouver une chambre en quelque part, j’ai fait un power nap de 20min à Granby, j’ai pris beaucoup de café et je suis arrivé à Laval vers 4:30. Dormi 2h environ, au travail. Journée rough. UGH.

Ça va de soi… congé d’entraînement lundi hehe!


Pour mardi, je me contente d’une séance d’une heure très légère de vélo à 65% d’effort et une course de 15minutes ensuite. Pattern que je vais répéter le jeudi aussi, mais sur 45/15 minutes.

Mercredi matin dans la piscine (pénible…) et un fartlek sur l’heure du diner, et vendredi matin une séance très courte en piscine.

L’idée générale était que:

  • Magog est une course « B », pour le plaisir
  • Ma forme devrait être encore pas pire depuis Tremblant et Mégantic
  • Je ne veux pas accumuler plus de fatigue

Mathématiquement… mon stress (TSB) est à 11.0. Je vise autour de 10 pour les courses, alors je me dis que de ce côté, ça devrait aller. Et comme mon résumé de Magog est déjà publié, on peut voir que j’ai quand même bien visé!


Le samedi d’avant course, je fais habituellement rien, j’en ai donc profité pour vaquer à diverses tâches autour de la maison, ménage, emplêtes, cuisine… Comme on partait pour Magog après le souper, j’en ai profité pour fumer un brisket pendant 10h 🙂

Résultat: pas mal… quelques modifications à faire sur ma méthode de cuisson (je n’ai pas de fumoir, donc fait sur le BBQ au gaz). La coupe avait aussi été trop travaillée et manquait de gras (d’où l’ajout de bacon), donc un peu raide par endroit. Quand même bien, et encore meilleur en restes la semaine suivante!

By

Jours 89-90: Triathlon Demi Longue Distance (70.3) Magog – Trimemphré

Décidemment, l’attitude « B race » pour moi est payante… L’an dernier je me suis pointé à Magog sans attente, un peu pissou à cause du parcours de vélo ouvert à la circulation. Le résultat de 2016 était (à l’époque) mon meilleur temps au 70.3, sur un parcours plus difficile que celui de Tremblant.

Cette année, j’étais aussi un peu dans une phase « meh » pour Magog… Tremblant avait super bien été, et je m’étais bien amusé à Mégantic… et je commençais à ressentir la fatigue. J’ai besoin d’une semaine de récupération, je crois. En plus on couchait dans un motel, errrrrr, économique à 20min de route… Disons que j’étais pas trop dans le mode triathlon.

20min de route, donc réveil à 5:15, mange en 2min, habille, prêt à partir! Mais bon… des filles de 8 et 10 ans ça prend plus que 2min à se réveiller 🙂 Je tournaille en attendant et on part. On se stationne, je trouve ça prend du temps à payer au stationnement, je trouve c’est long prendre mon dossard, attendre au marquage, placer mon stuff dans la transition… J’ai comme l’impression d’être en retard sur tout…

L’impression? iiiiiiiiish… une chance que notre départ a été retardé de 10min, parce que j’arrive à peu près 2min avant le départ sur la plage. Pas de saucette, pas de réchauffement, photo rapide avec mon fan club, à peine le temps de dire salut à Yôme que j’entends le « TOOOOOOOT » de départ!

La plage à Magog est pleine de cailloux, c’est super (pas) trippant de courir dans l’eau pour le départ en se massacrant les pieds. Ah well. Il y a du monde à la messe aujourd’hui! C’est la qualification pour le championnat ITU longue distance, alors il y a plus de participants que l’an dernier. Je mange des pieds, coups de bras dans le dos, un gars qui trippe brasse à côté (c’est correct, mais il en prend de la place!). Bref, vraiment pas calme comme nage. Quand ça commence à se calmer, les femmes rapides me passent par-dessus. Décidemment, pas ma meilleure nage. C’est un pattern en 2017, on espère que ça va se replacer à Chattanooga!

Nage: 43:30 – un peu plus vite qu’à Tremblant, un peu plus lent qu’à Magog en 2016. Ça résume assez bien ce qui s’est passé dans l’eau.

Transition 1 correcte, pas trop perdu de temps à mettre mes bas et le reste de mon équipement. Battu avec wetsuit. À travailler un peu. Je crois que j’arrive toujours comme un peu dans les nuages en sortant de la nage…

Le vélo… Le premier 3-4km c’est l’adrénaline du départ, ça va toujours assez vite et pas mal de puissance. Habituellement, je slack un peu, par peur de manquer de jus en course à pied. Mais ça fait 4 épreuves en ligne que je pense que je garde trop de jus. Je décide donc de pousser un peu plus.


Section plus technophile!

Target 200W de moyenne en maintenant une moyenne normalisée de 220W max (VI de 1.1). Ça devrait me donner environ 85% d’effort (0.85IF – Intensity Factor). Normalement, je devrais viser un VI de 1.05 en triathlon, mais Magog a des côtes, alors je me permets jusqu’à 1.1…

La puissance moyenne, c’est celle lue directement sur le capteur de puissance.

La puissance normalisée, c’est la puissance moyenne sur 30s, moyenne et cumulative. Exemple: un cycliste qui roule à 200W contant pendant 30min aura aussi une puissance normalisée de 200W. Par contre, le cycliste qui alterne 2min à 400W et 2min à 0W (monte descend monte descend) pendant 30min aura aussi une puissance moyenne de 200W, mais une puissance normalisée plus haute – son effort relatif a été plus forçant.

Le VI, pour les intimes, c’est la puissance normalisée divisée par la puissance moyenne brute… C’est plus forçant de changer toujours de puissance que de rester stable, donc on essaie de viser le plus de stabilité possible. D’où le rapport de 1.05. Les montées, ça rend ça plus compliqué.


Donc l’objectif de la journée: pas se défoncer dans les montées, se défoncer dans les plats. Essayer de maintenir autour de 200W tout le temps, pendant 2:45 environ.

Le parcours de vélo a changé… On fait maintenant un long bout semi plat en plein milieu, et on finit avec une boucle du parcours Olympique. Le bout semi-plat: très, très rapide. Le bout Olympique: très technique, des tournants partout, des montées, des descentes et surtout beaucoup de monde (la fin du peloton Olympique). En tout et partout, j’estime que le nouveau trajet est un peu plus difficile que l’an dernier. Un peu moins d’ascension, mais un ralentissement au niveau du parcours Olympique. Mais ça va très bien, pas de raideur, pas de fatigue.

Vélo: 2:41:11. À part Tremblant en 2015 (sur un parcours plus facile), mon meilleur split de vélo. Et à Tremblant, j’avais crashé solide en course à pied. Je suis passé à Magog de la position 138/149 après la nage à 60/149. 78 hommes passés sur le vélo. Pas mal.

Après une transition pause pipi sans anicroche, la course à pied. Il fait chaud. Très chaud. Je sais que mes jambes ne sont pas aussi fraiches qu’à Tremblant à cause du vélo plus intense. Je pousse la première boucle du circuit à 4:10/km, mais je sais que ça ne tiendra pas. La deuxième boucle est pas mal, mais l’estomac rouspète et la tête commence à être légère. On ralentit un peu, le 3e tour est pénible mais ça se replace pour le 4e, et on finit en beauté. Loin de la course à Tremblant, mais quand même content compte tenu de la chaleur intense.

Course: 1:37:33

Résultat final: 5:09:48. 41/149 homme, 12/35 M40-44. 19 places gagnées en course à pied, nouveau PB sur la distance. Pour une course B, je ne me plaindrai pas du tout!!! La plupart des gens que je connais ont fait des temps plus lents à Magog qu’à Tremblant, moi je fais 1min plus vite. Satisfait.

Avec Yôme à l’arrivée. Manque photo de la famille et Yôme fêtant à la microbrasserie Memphré avec un bon repas bien arrosé.

Maintenant une pause bien méritée, et des vacances dans quelques semaines. Next stop: World Championship 70.3, Chatanooga, Tennessee!!!

By

Jours 81-82-83: Canadaman Xtreme Triathlon 2017

Disclaimer: oui… je passe maintenant en groupe de jours sous un même thème, je n’arriverai pas à rattraper le retard sinon 🙂

Le triathlon extrême en Norvège, le « Norseman », m’attire depuis un certain temps. C’est un triathlon de distance Ironman, mais avec beaucoup plus de côtes en vélo qu’un « Ironman » traditionnel, et un marathon caractérisé par la montée d’une montagne dans les 10 derniers kilomètres.

Le paysage est superbe, la course est difficile… le genre de challenge que j’aimerais relever un jour! Comme l’entrée est une loterie, je mets mon nom dans le chapeau à chaque année et on verra bien quand je serai pigé!

L’annonce en 2016 d’un triathlon similaire au Canada était excitante. Encore plus excitant, c’est que c’est dans notre cours, au Québec, dans la région de Lac-Mégantic. On se jette à l’eau à 4:30 du matin, on fait du vélo dans les côtes de la région et on finit en montant le Mont Mégantic jusqu’à l’Observatoire, sous les étoiles (du moins pour ceux qui finissent plus tard). Pas de lotterie, places limitées. Je ne suis pas prêt pour un « Ironman » complet, et en plus c’est deux semaines après le demi à Tremblant, auquel je suis déjà inscrit, et une semaine avant celui de Magog. On oublie ça, l’an prochain peut-être…

Puis, il y a quelques mois, je vois passer sur la page Facebook d’une amie: cherche cycliste pour faire la portion vélo en équipe. Ah ben! Ça c’est moins intimidant, quand même un challenge intéressant et je me dis, pourquoi pas? Ça me donnera de l’expérience pour le Canadaman complet ou le Norseman dans le futur. Je donne mon nom, je fais maintenant partie de l’équipe. Je case une course de 180km entre deux demi-Ironman. Le calendrier vient de se charger tout d’un coup!


Fast forward quelques mois: vendredi d’avant course, je monte à Sherbrooke. Comme j’étais pas mal à la dernière minute à m’inscrire, les places pour coucher à Mégantic sont limitées et je ne suis pas un fan du camping avant une course (j’aime bien dormir…). Je me trouve une chambre pour la nuit du samedi au dimanche, mais je dois m’enregistrer le samedi de bonne heure et ça ne me tente pas de faire 3h de route le samedi matin. Je demande donc à ma cousine Geneviève si je peux passer la nuit de vendredi chez elle, ce qu’elle accepte. Woohoo! Je vais voir ma cousine, ma nouvelle « nièce » qui est née quelques semaines avant, et en bonus, je m’arrête au Lion d’Or pour manger et me faire des réserves de bières locales…

 


Samedi matin, je pars vers Mégantic et comme j’ai un bon 3h avant le diner, je décide de parcourir la route de vélo en automobile. J’avais le profil sur papier, mais c’est toujours mieux de voir les côtes, arrêts, toilettes en personne. Je tortillonne dans la région pendant 2h, sur 125km, et je me rassure que le parcours n’est pas si imposant que sur papier. Difficile, oui, mais pas impossible.

20170708_101249

La route du Morne, au loin. Une montée assez imposante (quoique elle est tellement petite au loin dans la photo que ça a pas l’air si pire que ça).

20170708_185740

Team 308!

Après le lunch dans un petit resto sympa de la place, je me dirige à l’enregistrement, où je rencontre pour la première fois Karyne, la nageuse de l’équipe et Caroline, notre coureuse. Super team, ça va être fun!

20170708_174026

Je drop mon vélo à la transition, et je parle avec mon ami d’université Alexandre, qui lui fait l’épreuve en solo. Changement dans mes plans: Alex n’a plus d’accompagnateur (obligatoire) pour la dernière montée du 8km en course. Je lui dit qu’à moins d’un accident en vélo, je monterai avec lui. La journée de dimanche s’allonge!


Après un bon dodo de 8h (c’est rare avant une course – d’habitude j’ai toute la misère du monde à m’endormir), je me réveille, mange mon bagel et ma banane et je me dirige vers la transition 1, où j’attends Karyne pour me passer le relai. Vers 5:45, à peu près au moment prévu, elle arrive, me donne la puce, me souhaite bonne chance et ma journée de travail commence. Celle-ci:

TP

Jean, le cycliste original mais maintenant blessé, me suis en automobile. Il m’attend à chaque endroit où il y a des toilettes, et je ferai ravitaillement et/ou pipi au besoin. Sinon je lui fais signe de la main et je passe tout droit. Il fait froid le matin, et comme je suis très frileux, j’opte pour mon manteau de vélo, mes bas de compression, mes manchons de compression et mes gants complets.

2017_canadaman_WAG_8464

(Merci au contingent brésilien pour les belles photos!)

Dans le premiers 5km, déjà 200m de montée. Trois belles côtes, où les cyclistes se suivent à la queue-leu-leu. Puis entre les villages de Marston et un repassage à Lac-Mégantic, pendant environ 40km, un relief ondulant et rapide. Il fait super beau, la vitesse et a cadence sont là, je pousse mais pas trop – je sais qu’il y a deux belles montées qui m’attendent… Je jase avec d’autres cyclistes dans les montées, je me fais clancher par Lyne Bessette, championne olympique, la vie est belle!

2017_canadaman_WAG_8470

63km, premier arrêt. J’en profite pour laisser mon manteau – il commence à faire vraiment chaud. Je fais le plein de boisson énergétique et de bouffe. Toujours une superbe journée, on continue!

80km – première montée – route du Morne (voir plus haut). Solide montée, mais j’étais très prêt et elle passe relativement vite. On redescent ensuite, et une autre belle séquence de paysage ondulant à 45km/h. À 110km, retour à Lac-Mégantic, et on refait les trois mêmes côtes du début.

125km, changement de cap, on vire pour aller vers le Mont Mégantic. Je n’ai pas fait cette section en automobile. J’aurais dû… Les 5-10 premiers kilomètres montent, montent et montent, sans trop descendre… Puis, quand c’est le temps de descendre, vers 140km, on arrive dans une zone de travaux routiers où c’est très raboteux au début, puis superbe asphalte mais vent de face qui donne l’impression qu’on avance plus du tout. Aye aye aye, les 30 prochains kilomètres sont pénibles, jusqu’à ce qu’on tourne vers la route qui mène au poste de douanes, et qu’on a maintenant le vent dans le côté, avec plus d’arbres pour couper l’effet du vent.

Ça va très bien sur cette section, mais je me retiens de pousser, car je sais qu’à 179km, il y a la côte magnétique, une autre belle montée. Mais encore là je suis prêt, je monte avec grand effort, mais de façon fluide, je passe 5-6 autres cyclistes dans la montée, et j’arrive enfin à T2, où je passe le flambeau à Caroline. Ma course est finie!

19944659_1505319976193586_3699493303550945218_o

On grince des dents dans la dernière montée!

Bière, hot dog, hamburger… déluge? Je relaxe un peu, sous la tente, le temps que l’averse passe. Puis je me dirige vers T3 pour attendre Alexandre.


Je pensais manger quelque chose à l’Astrolab (T3). Erreur… il n’y a pas de resto. Quelques snacks à la boutique de souvenirs… Je me ramasses donc des craquelins, des chips de pomme, un V8, des Pringles et une Kronobar. Je mange un bagel qui me restait dans l’auto… Ça va faire l’affaire! J’essaie de dormir mais l’adrénaline et l’excitation autour font que je vais plutôt me promener à T3, et je jase avec tout le monde. Je vois passer Caroline, et je lui souhaite bonne chance. Puis j’attends Alex, qui arrive à 8:30. On peut donc s’élancer vers le sommet ensemble!


S’élancer est un bien grand mot… ramper est plus approprié. Racines, bouette, roche, roche et encore plus de roche. Des murs de roche à grimper. Dans le noir. On voit très peu devant nous. On avance très lentement. C’est dur. Alex est évidemment fatigué de sa longue journée, mais ma job c’est de le stimuler et de lui botter le derrière quand c’est nécessaire, et de m’assurer quil ne se casse pas la figure. Je ne suis pas bien équipé pour la montée (j’aurais préféré avoir des souliers de trail plutôt que mes petits racers plats qui glissaient dans la bouette) mais bon, ça fait la job quand même… J’ai deux bouteilles de vélo pour boire, je mange mes pringles et du saucisson aux ravitaillements.

Après 3:30 de déambulations dans la montagne, 3:30 à se jaser et se connaitre mieux (et rattraper le temps perdu depuis l’université), on arrive à la route du sommet, Alex sprint jusqu’à la ligne d’arrivée et je trottine tranquillement, le laissant savourer son moment de gloire.

20170710_000411

Deux gars bien contents!!!

Puis soudainement, le dur retour à la réalité… je dois travailler dans 8h moi! Je ramasse mes choses et je me tape le retour à Laval dans la nuit. Quelle journée!!!

En rétrospective, c’est ça pour moi, le triathlon. Les résultats, c’est bien beau, c’est bien fun mais ce qui m’a fait le plus tripper dans la journée, c’est de courir/marcher/ramper avec Alex. De recevoir les encouragements de Jean et de toutes les autres équipes de support le long de la course. D’avoir un high five de Caroline à T2, et ensuite de lui rendre la monnaie à T3. De jaser avec Sandrine, Jean-Marc, Sylvie et plein d’autres avant, pendant, après la course. D’avoir un gars de la place me payer une bière à T2 parce que j’avais pas de monnaie dans mon suit, un autre triathlète (David) plus nanti me payer un hot dog, et finalement le cook me donner un burger gratuit. Intéragir avec une organisation qui écoute, qui jase, qui supporte des athlètes humains. Pour moi, le triathlon, sans toute l’expérience qui va autour, c’est beaucoup moins intéressant. La seule chose qui manquait à cette belle journée c’était Diana et les filles! Mais bon… Sabrina rencontrait un acteur de Harry Potter, je la comprends!!!


Pour ceux que ça intéresse, des chiffres et des réflexions:

  • 4 bouteilles d’électrolytes sur le vélo @265 calories chacune, 1 bouteille d’eau. 1 barre Mars @240calories. 4 barres Nakd @170 calories. 2 barres de chocolat noir K’ul @270 calories. Total de calories ingérées sur le vélo: 2520. Plus que ce la moyenne des gens mangent en une journées. Et c’est sans compter une demie-douzaine de capsules de sel supplémentaire… Mais au bout de la ligne, plan de nutrition parfait.
  • Calories dépensées? Environ 4300…
  • Un VI (index de variabilité) de 1.22. Ça veut dire en gros, que j’ai fait de gros changements de puissance régulièrement, plutôt que de me tenir constant pendant toute la course. Le nombre de montées est la première raison, et la deuxième (et principale) est que comme je ne courais pas après le vélo, je n’avais pas trop à me soucier de l’état de mes jambes.
  • Une puissance normalisée exactement on target (197W). Z2. Cadence de 83, on target aussi.
  • Fréquence moyenne à 130bpm, encore là en Z2. Pas d’excès.
  • J’avais dit à mes coéquipiers: entre 5:45 et 6:30, je vais être satisfait. Un petit peu off target (mais en comparant avec les autres, je suis dans le top tiers pour la portion vélo). Je ne me plains pas. J’ai surestimé ma vitesse, et le vent du dernier 40km m’a ralenti.
  • La température est passée de 10 Celsius au début de la course, à 26 Celsius en fin de course. Mais c’est la beauté du support automobile: j’avais toutes les combinaisons possibles pour toutes les températures possibles dans l’auto.
  • 2700m de grimpe 🙂