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Ironman 70.3 Mont-Tremblant 2015 – race report

Ça commence à rentrer dans ma tête. Je suis un Ironman. Du moins, un demi-Ironman. Ou quelque chose de même. Pour une journée, laissons faire l’argumentation sur l’utilisation du terme « Ironman ».

Il y a deux ans, je vous aurais ri dans la face si vous m’aviez dit qu’en juin 2015, j’aurais complété un demi-Ironman. Je pesais environ 65lbs de plus que ce que je pèse aujourd’hui. Je savais nager, mais jamais je n’aurais pensé nager 1.9km sans arrêt. Mes premiers cours de natation (sans compter mon enfance, où je ne me suis jamais rendu très loin) arriveront seulement en septembre 2013. Ma première course (avec arrêts multiples) – juillet 2013. Je le répète, en août 2013, à une fête d’enfants, je parlais avec 2 autres pères et à ce moment, mon but était de faire un triathlon, un jour. À ce moment, tout ce que je connaissais du triathlon était le format Olympique (1.5/40/10). Sprint, Ironman, demi-Ironman… inconnus pour moi.

Avant de vous emmerder avec un beau récit du pourquoi et du comment je me suis rendu là, allons-y plutôt avec mon résumé de course (et de la semaine précédente, où j’ai exploré le trajet pour une première fois).

T-7: Weekend préparatif du 13-14 juin.

Je prévoyais depuis longtemps aller étudier le parcours, et il y a environ deux mois, j’ai vu une offre pour 2 nuitées au Marriott de Tremblant. Belle occasion pour passer un peu de temps en famille tranquille et me pratiquer sur le parcours. Les filles adorent les activités sur la montagne. Je me suis donc assuré d’avoir une chambre avec cuisinette et nous sommes partis par un vendredi soir pluvieux.

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La route fut longue.

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Assez longue pour être plein d’énergie en arrivant.

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Base camp.

On prévoyait du beau temps pour le reste du week-end, et c’est ce qu’on a eu. Samedi matin, je pars étudier le parcours de course. Malheureusement, celui-ci est bloqué – ils font de la construction sur un petit pont et on doit faire un détour par la piste multifonctionelle.

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J’adore cette photo avec ma fan #1 qui m’accueille après 2h de course dans les sentiers de la montagne.

Je ne m’attendais pas à faire tant de côtes – la piste multifonctionelle est plus acidentée que le trajet du 70.3. Par contre, j’ai bien vu que la moitié du trajet de course se faisait sur le P’tit Train du Nord, qui est complètement plat. Donc quelques côtes au début du demi-marathon, qu’on refait vers la fin et finalement la montée sur le versant sud, pour redescendre vers la ligne d’arrivée. Je me sens d’attaque et j’en viens aux conclusions suivantes:

– 5km de petites côtes, 10km plat, 5km de petite côtes, 1km de côtes raides (le versant). Facile.
– Il pourrait faire chaud pendant la course par contre.
– Si il y a un des trois sports où je suis confiant, c’est dans ma course.

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Les souris dansent…

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Petit moment de repos à la piscine de l’hôtel.

Après le lunch, je décide d’attaquer le parcours de natation… qui malheureusment n’est pas balisé. Oh well… comme la température de l’eau est de 59F, j’en profite pour tester mon casque, mes bottes et mes gants en néoprène. Après une heure dans le lac à me battre contre des vagues assez hautes (50cm ou plus), j’en viens à quelques conclusions:

– 59F c’est frette.
– Les gants c’est cool. C’est malheureusement interdit en compétition.
– Les bottes sont permises, mais elle me nuisent plus qu’elles m’aident.
– Le casque en néoprène sera de la partie.
– Marcher au soleil dans un wetsuit pendant un peu plus d’un kilomètre me rappelle les sacs que mon grand-père utilisaient pour faire cuire le poulet.
– Did I mention 59F c’est frette?

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Rien comme une bonne crème glacée pour terminer la soirée.

Après un souper de grandes occasions (homemade pizza!), une bonne nuit de sommeil et on attaque le jour 2 – le parcours de vélo.

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Everything in working order, ready to go.

Ma dernière grande sortie de vélo (130km, une semaine auparavant) avait été médiocre. Je voulais donc avoir une belle sortie, étudier le terrain, ne pas me fatiguer mais quand même avoir un sentiment de m’être bien entrainer. J’élimine une petite boucle difficile à refaire quand le traffic n’est pas arrêté sur la 117, et je pars pour 83km. J’en profite pour évaluer ma nutrition. Conclusions:

– La montée Ryan est facile.
– La 117 est facile, à part la montée après La Conception qui demande un peu d’effort.
– Le Chemin Duplessis c’est pas mal plus tough – je devrai donc garder du jus pendant la portion Ryan/117 pour ne pas me crever sur Duplessis
– Je ne me sens pas super confiant en position aéro, et comme j’ai un vélo de route (donc mes shifters sont aux côtés) et qu’il y a beaucoup de côtes, je passe peux de temps en aéro, constamment en train de jouer avec mes vitesses. J’en déduit que je ne serai probablement pas trop souvent en position aéro lors de la course et que je devrai fournir un peu plus de puissance. Ça m’apprendra à faire du trainer 90% du temps.
– Les figs newtons comme bouffe de vélo c’est pas mal et ça se place bien dans ma petite boite de nutrition.

Ensuite, petite partie de mini-putt en famille!

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C’est long 18 trous, en passant…

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Discussion entre nageurs sur la température de l’eau, qui s’est « réchauffée » à 60F.

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60F c’est la Floride pour certaines.

En après-midi, retour à la plage où les eaux sont beaucoup plus calmes et chaudes (ah!). J’en profite pour faire 2000m dans l’eau sans les bottes et les gants. Je suis dans mes temps standards, je me sens aussi confiant pour ma nage (dans la mesure de mes capacités).

Retour à Laval…

T-5 Semaine précédent la course

Petits entraînements relaxes, rien de forçant. Maintient de la forme, repos. De façon surprenante, je suis calme, pas trop nerveux. Par contre, la météo ne s’avère pas géniale: pluie et orages intenses.

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Vu de même!

T-1 Samedi

Un peu de panique le samedi –  où je dois aller chercher mon dossard et déposer mon vélo et que j’ai peur de manquer de temps.

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Une chose de faite… au bout du rack en plus (pur hasard), je me perdrai pas trop!

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Papiers, waivers, dossard, casque, chip. Good to go!

Fausse alerte. Il reste même assez de temps pour que les filles profitent de la fin de la journée…

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Il y en a qui font leur premiers Ironman, et d’autres font leurs premières escalades complètes. Go Alexa!

Un bon souper (pasta!!) suivi d’une bonne nuit de sommeil (je crois que Diana était plus nerveuse que moi!). Prêt pour affronter la course!

T-180min

Réveil à 5:30, déjeuner traditionnel d’avant course (gruau avec fruits). Bonne nouvelle! La météo est changée, et il ne devrait pas pleuvoir avant 16:00 – ma course devrait être terminée à ce stade. Je prends mes cliques et mes claques que j’ai préparées méticuleusement la veille, la navette vers la zone de transition part à 6:15. Et elle arrive probablement à la zone de transition à 6:16, disons que le gars a le pied assez pesant pour que je me demande si je vais faire une course aujourd’hui…

T-120min

Je place mes cossins dans la zone de transition. Social avec les autres gars autour. Je vais souhaiter bonne chance à Cody Beals, un professionnel avec qui je parle de temps à autres. Marquage. Totally cool. Et on se déplace tranquillement vers la plage.

En chemin, je vois un gars dans une équipe de triathlon que je connais, alors je le salue. En lui parlant, je me rends compte comment le sport rapproche les gens de tous les milieux, de tous les âges, de tous les profils. À première vue, je ne remarque rien, mais après quelques mots, disons que ce jeune homme a un trouble d’apprentissage (je n’ai pas demandé de détails, évidemment). Mais je peux voir qu’il adore les triathlons, qu’il en a fait beaucoup, qu’il est dans sa bulle, heureux et que personne ne peut le juger malgré un certain handicap. Ça m’a rappelé le gars du Venezuela qui a fait le marathon de Boston en marchant parce qu’il a manqué d’air à sa naissance. Le gars à côté de moi est visiblement moins mal en point physiquement, mais c’est toute une expérience que de parler avec ces gens.

Visiblement ému et encore plus motivé pour moi et pour lui, je lui souhaite bonne chance et je me me prépare pour la nage.

T-60min

Rituel d’avant course, et je peux compter sur mon fan club qui vient d’arriver à la plage.

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Derniers conseils de mon coach Alexa.

Jus de betterave, Clif bloks, je suis confiant, motivé, prêt.

Race is on! SWIM

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C’est moi avec le casque rouge et le suit noir.

Mon objectif de nage est simple: 50:00. C’est lent. Très lent. Mais c’est suffisant pour moi, ça me permet de ne pas me tuer dans la nage et d’avoir du jus pour le reste de la compétition.

C’est un « running » start, donc tous les gars 40-44 dont le nom de famille commence par L-Z attendent le coup de canon et courent ensuite dans le lac. Je me place au milieu du tapon et je trottine tranquillement vers l’eau lorsque le signal est donné (comme la plupart des nageurs – seuls les très rapides prennent le « running » à la lettre).

Je me sens bien dans l’eau et j’avance tranquillement mais surement, malgré la bousculade des premiers 100-200m (où je mange un pied dans la face, comme d’habitude et je me ramasse avec de l’eau dans mes lunettes, comme d’habitude – fatigant quand on porte des lentilles…)

Au premier tournant je me fais rattraper par les rapides de la vague suivante. Pas de panique. Après le 2e tournant, c’est les rapides des hommes 35-39 qui me rattrapent. Pas de panique. Vers la sortie, ça se bouscule et j’ai quelques crampes dans les mollets, mais rien d’anormal pour moi et je sais que ça va passer. Je sors de l’eau, je m’assure de reprendre mes esprits (passer d’horizontal à vertical rapidement a cet effet) et je regarde ma montre pour voir mon temps de nage:

swim

Temps officiel: 48:18

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Dans la tête de tout le monde: il est slow lui! Dans ma tête: Woot! 1:52 plus vite que prévu! Ça sera une bonne journée!!! À ce point, je suis 328/344 dans ma catégorie. Yep. That slow. Mais je sais que le meilleur de ma performance est à venir.

Transition 1

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Round and round and away we go.

Petit jogging vers la zone de transition, environ 700m. J’en profite pour saluer mon coach de natation Sophie Yergeau en passant. Je ne perds pas trop de temps à prendre mon vélo et mes choses. 5:14. En ligne avec la plupart du monde.

BIKE

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Hello fan club!

Objectif vélo: 2:47:00 (32.3km/h de moyenne), ce que le site « Best Bike Split » me prédit. Dans le passé, le site a été presque exact pour mes prédictions, alors je me fie là-dessus pour un bon estimé. 85% de ma capacité pour garder du jus pour la course.

Dès le départ, les jambes vont très bien et je suis très comfortable sur le vélo en position aéro. Je vois que j’ai beaucoup d’aisance dans les montées comparativement au reste des compétiteurs et je reste pratiquement dans la voie de gauche (dépassement) tout le long du parcours. Quelques gouttes de pluie vers 25km, mais ça dure 3-4 minutes et c’est fini.

Au premier tournant (33km), 56:48. Woa. Pratiquement 35km/h, beaucoup plus vite que prévu. Je sais par contre que la fin du parcours devrait me ralentir, alors tout me semble normal. Je passe la majorité du temps couché sur mes barres avec de belles vitesses dans les plats. Au 2e tournant (60km), la vitesse reste sensiblement la même. Au 3e tournant, après les montées du Chemin Duplessis, je suis encore en haut de mes prédictions et il ne reste que 9km de descentes, que je fais à 36km/h en moyenne.

Temps officiel: 2:38:53

bike

Petite note par contre: lors de deux dernières montées sur Duplessis, je sens mes quadriceps qui semblent protester. Je me dis que le vélo est presque terminé, et que changer de sport fera du bien. Dans le passé, je cours habituellement rapidement après le vélo.

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J’aurai donc remonté d’environ 130 positions lors du vélo (en 198e place sur 344 maintenant). Pas mal! D’après ce que je peux voir, mon vélo est dans le top 25% de mon groupe. Bien content!

Transition 2

2:30. Plus long sur ma montre parce que j’ai inclus mon arrêt aux toilettes près de la transition. À ce moment, tout semble normal mais je devrai repenser le tri suit 1 pièce, ou m’habituer à le descendre et monter plus rapidement.

RUN

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Sourire à l’extérieur, douleur à l’intérieur.

Mon objectif de course est de 1:45:00. Rien de fancy, un temps que je juge normal pour moi. J’espère avoir les jambes pour faire mieux, mais on verra. Jusqu’au premier kilomètre, tout semble relativement normal. Les jambes sont un peu lourdes mais je passe le premier kilomètre en 4:28. à ce rhythme ça me donnerait 1:34:00, mais je n’y crois pas, alors je me dit que 1:45:00 sera bon. Calcul mental rapide me donne un temps de course de 5:20:00, ce que je pense être un bon estimé pour moi.

Arrive la première côte, une petite bosse juste avant le club de tennis.

Les deux quadriceps barrent complètement. Ils veulent rien savoir. Jamais je n’ai eu mal de même pendant une course. Je me souviens d’un entraînement, autour de Laval, fin hiver, 25km où j’étais malade et le cardio a débarqué après une vingtaine de kilomètres. Là je suis dans le 2e kilomètre, le cardio est A1 mais les jambes disent non. Je ralentis un peu, je masse mes jambes en courant – ça va passer je me dis.

Ça ne passe pas. Au 3e kilomètre, je commence à marcher aux bornes de kilomètre pour 50m, question de laisser les jambes se reposer un peu. Nope. À 5km j’approche le P’tit train du Nord et je me dis, le plat va me faire du bien. Nope. Je marche maintenant aux bornes et à toutes les stations d’eau. J’essaie de boire ou de prendre des gels, mais l’estomac commence aussi à rouspéter.

Je me rends officiellement compte que j’ai bousillé mon plan de nutrition en quelque part. Eau, sel, je sais pas, mais j’ai maintenant des crampes aux quads, mollets, chevilles, dessous du pied, l’estomac à l’envers et la tête est pas toute là. Au 2e tournant, à la sortie du P’tit Train du Nord, il reste 5-6 kilomètres et je suis en mode survie. Ce n’est plus une question de réussir mon temps, c’est une question de finir la course. Je marche toutes les côtes. Péniblement, les kilomètres passent, lentement.

Autour du 16e kilomètre, je croise un ami qui commence sa course (étant plus jeune, il a commencé plus tard). « Guillaume!!!! Ça va??? » « Oui, toi!? » – dans ma tête: « La seule raison pourquoi je te dis que ça va, c’est parce que je suis plus proche de l’arrivée que toi parce que sinon, je suis dans la marde jusqu’au cou. »

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Mon fan club attend patiemment.

J’essaie tant bien que mal de courir dans le dernier kilomètre mais ça ne marche pas. Une amie me dépasse et me dit « Guillaume, on coure ensemble jusqu’à la fin! ». J’essaie. Ça ne marche pas. Je monte péniblement jusqu’en haut du versant sud, et je me dit que c’est fini, ça descend seulement maintenant.

Si vous avez déjà fait de la randonnée en montagne pour de longues périodes: la descente est pire que la montée. Quels muscles travaillent pour retenir le poids durant la descente? Les quadriceps. Oui. Ceux qui ne veulent rien savoir depuis le premier kilomètre. Dans le dernier 500m, il y a une descente particulièrement abrupte – j’ai du m’accrocher à la barrière pour ne pas me ramasser à terre tellement ça faisait mal. Une bénévole me demande si tout va bien. « Juste des crampes madame! » Je suis en douleur, mais tu ne m’arrêteras pas à 500m.

Je reprends un peu de force et je trottine jusqu’à la ligne d’arrivée, voulant bien paraître à mon fidèle fan club.

Temps officiel: 2:20:09

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UGH.

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Là où je pensais remonter de quelques places, j’en ai perdu une trentaine. Oh well.

Temps final: 5:55:04.

Post-race

Ma course ne s’est malheureusement pas terminée tout de suite après la ligne d’arrivée. Certainement, j’ai eu ma médaille, je me dirige vers la tente de nourriture pour les athlètes, je prends un lait au chocolat et une bouteille d’eau que je cale même si l’estomac n’est pas trop enjoué à l’idée… Mais je ne me sens pas comme d’habitude. Après le demi-marathon de Montréal, par exemple, j’avais la tête légère mais ça s’est replacé en 5 minutes avec de l’eau et un peu de nourriture.

Pas là.

Après une dizaine de minute à regarder dans le néant, je décide de me diriger vers la tente médicale. On prend mon pouls, etc. – tout est normal. Mais la tête est légère, je me sens fatigué et les crampes sont toujours là. Après un autre 10 minutes, on m’envoie à l’infirmerie. En attendant le triage, on me donne un jus d’orange et une autre bouteille d’eau. Que je cale encore avec un estomac qui rouspète. On m’assoit, reprend mes signes vitaux – le gars est déshydraté. On me pèse – je pèse environ 8lb de moins qu’avant la course (environ 6% de mon poids). Ouch. Pas besoin d’intraveineuse, mais je cale deux grands verres de bouillons de poulet et une autre bouteille d’eau. Cette fois ci, ça passe bien. Je reprends des forces, je passe au massage pour les crampes et on me donne congé 90 minutes après.

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Congé du médecin! 😐

Qu’est-ce qui n’a pas été? Je suspecte que j’ai mangé trop de solides pendant le vélo, qui n’ont pas été absorbés assez vite et ont bloqué mon estomac, empèchant l’absorption de tout le reste par la suite. J’avais beau prendre du liquide, mon système ne l’absorbait pas et je me déshydratais. Back to the drawing board!

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Photos officielles d’après course!

2h plus tard, l’appétit était là et mon repas poutine, ribs, cuisse de poulet et sundae de St-Hubert était excellent (et j’avais encore faim…)

Merci beaucoup à celles qui m’ont encouragé tout au long de la course: Diana, Alexa, Sabrina et Lynne. Mes amis Simon et Christine que j’ai croisés durant le parcours. Sophie (ma coach de natation). Une autre Sophie, la dame de Croque-ta-Vie, qui m’a reconnu depuis le demi-marathon de Montréal et m’a spotté sur le parcours. Cody pour répondre à mes mille et une questions. Et tout ceux qui m’ont suivi online et qui m’ont envoyé des messages sur les médias sociaux.

Futur

J’ai encore 2 mois pour y penser, mais je pense bien refaire la course l’an prochain, mieux préparé.

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Au revoir Mont Tremblant!!!

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